Il suffit d’à peine une minute à un tueur pour faucher trois vies à l’arme d’assaut.
Après, le temps se met à tituber pour les proches des victimes.
Ahuri, hébété, sonné, chacun se relève péniblement. Ils se sentent tués mais sont toujours vivants.
Bon roman.
1 commentaire:
Toujours une belle plume cette Marie Laberge, se lit bien mais j'aurais aimé avoir la version de celui qui a commis la tuerie...
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